... je te portais dans mes bras !
Je viens de terminer la lecture de "Le Garri" auto-portrait de Jean Michel Di Falco, évèque de Gap. J'ai ressenti le besoin de le lire pour en finir avec les préjugés. Je ne dirai jamais assez combien certaines personnes gagnent à être connues. Le meilleur moyen, n'est-il pas de les lire ?
Je ne regrette pas. J'ai beaucoup appris. Et j'aime ça, apprendre. Depuis toujours, je suis en recherche spirituelle. Une rencontre il y a à peu près 17 ans m'a donné l'opportunité d'étudier les écritures à la source : la Bible. Je peux dire qu'en 15 ans, j'ai dû lire quatre fois entièrement la Bible. Pour la culture générale c'est très bon. Et je ne regretterai jamais cet aspect de ma recherche.
Mais la vérité se dévoile lorsque cesse le conditionnement, et il suffit de quelques mois sans matraquage pour qu'enfin les yeux et le coeur s'ouvrent sur la parole de Dieu.
Voici un texte qui m'a réellement émue pendant la lecture de son auto-portrait:
Texte d’un brésilien anonyme
« Comme je marchais sur la plage, au soir de ma vie avant de m’enfoncer dans l’océan de Dieu, je me suis retourné et j’ai vu sur le sable l’empreinte de mes pas.
Chaque pas était un souvenir de ma vie et ils étaient tous là, aussi loin que pouvait monter mon regard.
Je les ai tous comptés et je les ai tous reconnus, les jours de joie et les jours d’angoisse, les pas assurés et ceux qui trébuchaient.
Du plus loin que j’ai vu, à côté de mes traces s’imprimait une trace jumelle et qui m’accompagnait jusqu’à mes derniers pas. C’étaient les pas de Dieu qui marchait côte à côte comme il l’avait promis tout au long de ma vie. Comme un père accompagne son enfant, il avait marché à mon pas.
Et comme je regardais ce long ruban de nos traces parallèles, il me sembla voir qu’à certains endroits il se rétrécissait et que seule une empreinte se lisait sur le sable. C’était l’empreinte des jours les plus noirs, ces jours de larmes, de souffrance et de deuil, lorsqu’on se sent très seul et abandonné.
Seigneur, ai-je crié, où étais-tu lorsque j’ai tant pleuré ? Pourquoi ne marchais-tu plus à mes côtés ?
Et le Seigneur m’a répondu : mon enfant bien-aimé, l’unique trace que tu vois est la mienne, car à ces moments-là, moi, je te portais dans mes bras. »
Comme un père aimant qui protège son enfant.
Oui, il est des moments où l'on se croit seul... à tort !
Ces derniers temps, le silence, la méditation et la prière m'ont ouvert un autre champ. J'ai ressenti l'amour de Dieu et son soutien comme jamais. Plus jamais je ne dirai "je suis seule", la foi qui me guide depuis toujours vers l'amour des autres et de Dieu, m'aide à avancer coûte que coûte vers un avenir lumineux et heureux. Parce que j'y crois ! Et cela ne s'explique pas.
Liza Lo Bartolo Bardin
Franck PAVLOFF à GAP
Article d'Agnès Braisaz du Dauphiné Libéré de Gap jeudi 27 Septembre 2007
Franck PAVLOFF sera à Gap ce vendredi 28 septembre à partir de 16 h à l'Espace Culturel Leclerc.
Son héros est un journaliste gapençais.
Son "Matin Brun" a été le livre le plus lu en 2002.
Il n’avait pourtant que 12 pages mais expliquait magnifiquement comment la peur et l’absence de révolte pouvait amener à un état brun. Où tout prenait cette couleur: les chats, les chiens et même les journaux… Il valait 1 euro et s’est vendu à plus de 232 000 exemplaires.
Franck Pavloff, auteur d’une quinzaine de romans, adultes et jeunesse, de nouvelles et de poésies devenait alors connu du grand public avec ce petit livre écrit en 1998 et transcendé par le choc électoral du 21 avril 2002 !
Depuis l’auteur a signé "Le pont de Ran-Mositar" prix France Télévision 2005 et "Haute est la tour" prix Lettres frontière 2006 sélectionné pour les prix Giono, Goncourt, Goncourt des lycéens et Interalliés.
Philis de la Charce
et Louis Mandrin
Le voilà avec un nouvel ouvrage"La chapelle des apparences" qu’il vient présenter ce vendredi, à l’espace culturel Leclerc. Presque dans son jardin, puisque Franck Pavloff qui partage sa vie professionnelle entre justice et écriture vit entre Grenoble et Gap. D’ailleurs, le héros de son nouveau roman, Sisco est journaliste dans un quotidien gapençais…
Lors d’un déplacement à la Mostra de Venise, le héros rencontre, pour un article, le cinéaste grec, le mythique Xerkés. Ils se promettent, très rapidement, de réaliser un film ensemble, puisque Sisco, épris d’histoire régionale, écrit sur la vie de Mandrin et de Philis de la Charce et qu’il les fait devenir symboles de la violence faite aux pauvres, de la misère et de la répression dans les campagnes du sud de la France. Xerkès, du coup, convoque l’actualité sur le tournage qui a lieu à Embrun. La déroute des paysans de la Charce devient l’exode des Soudanais… Ainsi pour le duo, Embrun s’étend jusqu’au Darfour. Certaines péripéties du tournage les renvoient à leur passé respectif… un passé pour chacun , parfois bien douloureux !
Pour en savoir plus:
La chapelle des apparences
Chez Albin Michel. Prix: 18, 50 euros
Dédicace: espace culturel Leclerc. vendredi 28 septembre, de 16 à 19 heures.
Agnès BRAISAZ
Franck Pavloff viendra à la rencontre des lecteurs vendredi, à l’espace culturel Leclerc, à partir de 16 heures.












