C'est quoi l'amitié ? Pour mon ange...
Ce dimanche 30 septembre à 17 h, près d'Aix en Provence, plus précisément à Jouques, un récital de Fabienne Thibeault ! 
Fabienne et Agnès !
Mes deux copines sont à Jouques ce soir pour le récital de Fabienne... Mon coeur sera là-bas aussi ce soir...
Pour Agnès spécialement... (elle sait pourquoi !)
L'amitié... C'est un autre langage, un regard et tu as tout compris, C'est comme S.O.S. Dépannage, Tu peux téléphoner jour et nuit
L'amitié... C'est une petite chapelle où tu vas sans cesse te réfugier, Et tu entends une voix qui t'appelle Quand tu crois que tous t'ont oubliée
L'amitié... C'est le loto du coeur, A tous les coups tu gagnes, Dans la roulotte vers le bonheur, Elle est toujours là qui t'accompagne,
L'amitié... ça réchauffe, ça donne du courage, Un père Noël qui vient te voir chaque jour, Et qui t'apporte dans son bagage Un peu de joie, un peu de paix, un peu d'amour...
Mon deuxième roman : 1943 - Un été sicilien
Mon deuxième roman est terminé. "1943 - UN ETE SICILIEN" est parti chez l'éditeur
Si avissi pignateddu, ogghiu e sali,
facissi pani cuttu, si avissi pani !
Si j’avais une marmite, de l’ail et du sel,
Je ferais du pain cuit, si j’avais du pain
Le 3 novembre 1942, les Allemands subissent leur première défaite terrestre face aux Britanniques à El-Alamein en Libye. Cinq jours plus tard, les Américains débarquent en Afrique du Nord. En mai 1943, ils atteignent Tunis et les forces de l’Axe sont chassées d’Afrique.
Le 13 mai 1943, la campagne de Tunisie est terminée : les alliés sont maîtres de l’Afrique du Nord et peuvent donc entreprendre de nouvelles opérations : l’objectif que les alliés ont à présent dans le collimateur est la Sicile.
Le 28 mai 1943 en Sicile, un chasseur P-40 et un B-26 Marauder américain frappent quatre aérodromes et subissent un feu nourri des défenses anti-aériennes.
Aux premières lueurs de l’aube, le chant des oiseaux réveille la jeune Chiara comme tous les matins. La chambre de ses petits frères et soeurs, la seule pièce de l’étage, ancienne grange de l’antique bâtisse en pierres et en bois, donne sur la campagne. La maison de Don Vittorio, est la dernière du village. De la terrasse, la vue offre le spectacle désolant de terres agraires abandonnées. Quelques vergers verdissent encore le paysage sec, mais l’activité agricole est en suspens depuis le début de la guerre. Les services de l’armée italienne ont enrôlé tout ce qu’ils ont pu trouver d’hommes valides. Ne restent plus que les enfants, les vieillards et quelques privilégiés aux obscures raisons politiques ou personnelles, comme Don Vittorio. Les mines de soufre de la province voisine sont désormais fermées. Les récoltes des grandes fermes sont réquisitionnées par le gouvernement. Les femmes font ce qu’elles peuvent pour subvenir aux besoins de leurs familles. Un petit potager, entretenu avec peine, non loin de leur maison de village, leur donne de quoi les nourrir elles et leur famille, jusqu’à l’orée de l’hiver pour les produits frais, et au-delà pour les légumes secs comme les haricots, les fèves ou les pois. Les pommes de terre aussi sont appréciées. Quelques volailles et lapins permettent aux plus chanceuses de ces familles de pratiquer le troc avec les citadins de passage. Les rapines des grands frères agrémentent de temps à autre l’ordinaire. La solidarité et la débrouille font le reste. Chanceux sont ceux qui connaissent un pêcheur dans la parenté. Les poissons remplacent avantageusement la viande devenue un luxe sur toute l’île.
Les bombardements sont plutôt rares et ne touchent pas encore les populations des campagnes. La vie se poursuit tant bien que mal. Cependant, il faut encore subir les aléas de la guerre. Les soldats italiens alliés aux unités allemandes ont pris position pour surveiller les côtes d’une part et l’intérieur de l’île d’autre part, en investissant collines et bois. En effet, l'île est défendue par la Sixième Armée italienne qui compte plus de 200 000 hommes au moral plutôt bas, troupes à l’état catastrophique, appuyées par une seule unité de Panzer constituées de jeunes recrues allemandes. Des unités de surveillance qu’il vaut mieux éviter de rencontrer ou de voir débarquer chez soi. Leurs passages dans les fermes sont immanquablement suivis de larmes et de grincements de dents, car forts de leur statut de combattants, les soldats italiens prélèvent leur butin de guerre sur les réserves de nourriture et surtout dans les poulaillers ou les clapiers.
Lorsqu’elle va à la corvée de l’eau, Chiara entend souvent les commères raconter les derniers faits divers. Les soldats réquisitionnent les maisons et les granges, ils volent et violent tout ce qui tombe sous leur main. Et les admonestations indignées mais tardives, et les plaintes pieuses adressées au ciel apportent alors au village une couleur dramatique digne des plus grands mélodrames. Les vieilles se signent, les femmes portent leurs mains à leurs visages comme si elles voulaient se cacher d’hypothétiques violeurs, les petites filles hésitent entre rires et larmes ne comprenant pas vraiment la portée des évènements relatés. Puis le calme revient lorsque le curé, tout en objurgations, leur commande une conduite digne et respectable devant Dieu et les hommes. Chacune repart alors avec la charge d’eau, qui sur la tête, qui sur l’épaule, ou au bout du bras, ruminant dans le cœur idée de fuite pour la plus timorée et idée de vengeance pour la plus intrépide, comme Chiara. « Que ne suis-je un garçon ? Ils verraient, ces porcs, de quel bois je me chauffe ! » Car le malheur tombe sur la pauvre fille violentée. Désormais souillée, elle ne connaîtra plus le respect ni de sa famille, ni des hommes. Plus personne ne la voudra. Vieille fille elle restera, à moins qu’elle ne quitte le pays et trouve asile en un lieu plus ouvert et plus tolérant. Chiara se souvient de la douce et belle Assunta. C’était avant la guerre, mais les mœurs et les évènements n’étaient guère différents en temps de paix. Ce qui fait penser à la petite Chiara qu’il n’y a pas de paix chez les miséreux. Jamais. Des actes de barbarie, il y en a en tous temps, de guerre ou de paix. Assunta du haut de ses quatorze ans, pure beauté brune aux lignes fines, était l’image même de la candeur et de l’innocence. Son seul péché fut de se trouver sur le chemin d’une de ces bandes de maraudeurs que la mafia envoyait pour prélever le tribut aux fermiers. Fromages, volailles, jambons, légumes… cependant d’autres appétits furent assouvis ce jour-là. Pour le grand malheur de la jeune fille. De dépression en névrose, elle finit par se pendre chez elle, dans la maison où personne ne lui adressait plus la parole. De petite fille, elle devint en un seul jour, fille perdue. Sacrifiée sur l’autel du sacro-saint honneur de la famille.
Liza Lo Bartolo bardin
CopyrightFrance et SGDL
Plaire à tout le monde, c'est plaire à n'importe qui.
[ Sacha Guitry ]
plus d'infos : lizabardin@live.fr
La chapelle des apparences Franck PAVLOFF
Photo Agnès Braisaz
Franck Pavloff me dédicace son livre.
Le voilà avec un nouvel ouvrage"La chapelle des apparences" qu’il vient présenter ce vendredi, à l’espace culturel Leclerc. Presque dans son jardin, puisque Franck Pavloff qui partage sa vie professionnelle entre justice et écriture vit entre Grenoble et Gap. D’ailleurs, le héros de son nouveau roman, Sisco est journaliste dans un quotidien gapençais…
Lors d’un déplacement à la Mostra de Venise, le héros rencontre, pour un article, le cinéaste grec, le mythique Xerkés. Ils se promettent, très rapidement, de réaliser un film ensemble, puisque Sisco, épris d’histoire régionale, écrit sur la vie de Mandrin et de Philis de la Charce et qu’il les fait devenir symboles de la violence faite aux pauvres, de la misère et de la répression dans les campagnes du sud de la France. Xerkès, du coup, convoque l’actualité sur le tournage qui a lieu à Embrun. La déroute des paysans de la Charce devient l’exode des Soudanais… Ainsi pour le duo, Embrun s’étend jusqu’au Darfour. Certaines péripéties du tournage les renvoient à leur passé respectif… un passé pour chacun , parfois bien douloureux !
Pour en savoir plus:
La chapelle des apparences
Chez Albin Michel. Prix: 18, 50 euros
Dédicace: espace culturel Leclerc. vendredi 28 septembre, de 16 à 19 heures.
Agnès BRAISAZ
Hier, l'auteur de la nouvelle "Matin brun" m'a gentiment dédicacé son dernier roman, "la chapelle des apparences".
Un petit livre qui montre comment dans l'indifférence générale un régime politique prend le pouvoir: "Matin brun" de Frank Pavloff chez Cheyne- 1 Euro
Matin Brun" a été le livre le plus lu en 2002.
"La chapelle des apparences", son dernier roman : lecture agréable. Le sujet m'a plu. Les interférences passé-présent, France-étranger, sont parfois déroutantes mais habilement gérées.
Liza Lo Bartolo Bardin
La soupe aux choux de Riri !
Photo Agnès Braisaz.
La recette de la vraie soupe aux choux ! Celle de notre ami Henri, du hameau des Gendres ! Un régal qui me fait devenir la plus gourmande de la tablée ! J'en reprends volontiers deux fois ! Et s'il en reste je l'emporte chez moi !
Sur la photo, Henri fait revenir oignons et petits lardons fumés. Ensuite il incorporera les tomates bien mûres.
Le tout, une fois bien revenu, sera rajouté dans la grosse marmite remplie de chou blanc coupé très fin et cuit dans 4 litres d'eau.
Mais... Bon... motus... je ne divulguerai pas tout ! Riri tient à conserver "son secret" ! ah là là ! Ces artistes, alors ! Quelle susceptibilité !
Liza Lo Bartolo Bardin
Nouveau parrain : Kad Merad
Un nouveau parrain, Kad Merad, un nouveau site Internet... le Téléthon 2007, c'est parti !
Ca y est, c'est officiel : c'est Kad Merad, accompagné de Liane Foly, qui sera le parrain du Téléthon les 7 et 8 décembre prochains.
Ce marathon télévisuel se déploiera sur tout le territoire à travers deux plateaux nationaux, à Paris et à Metz (samedi après-midi), et dans 13 villes ambassadrices France 3 qui rendront compte de la formidable mobilisation populaire partout en France.
Un marathon qui gagnera également toute la toile avec notamment son site Internet http://www.telethon.fr/ qui, pour l'occasion, a fait peau neuve.
Ce nouveau site participatif offre une palette de services interactifs élargie pour encore mieux vous mobiliser, mobiliser votre entourage et relayer le plus largement possible ce 21ème Téléthon sur le net.
Avec votre aide, nous sommes sûrs d’y arriver !
L’équipe Internet AFM
Liza Lo Bartolo Bardin
" Le garri" Père Jean MIchel DI FALCO LEANDRI
"Le prêtre n'est pas taillé dans un autre bois que vous tous. Il est votre frère. Avec vous il porte le fardeau des hommes, de ceux qui sont fatigués, sans courage, de ceux qui restent derrière, des pêcheurs."
Karl Rahner
"Les pages qui suivent n'ont rien d'une autobiographie. Plus modestement, il s'agit du témoignage d'un homme ordinaire, d'un prêtre semblable à tous ces frères prêtres, devenu homme de communication alors que tant d'obstacles auraient pu l'en empêcher. Un homme connu reste un inconnu tant que l'on ignore l'histoire qui l'a fait...
"A l'ami que je quitte pour longtemps, peut-être êtes-vous devenu cet ami, je dirai : N'oublie pas que je t'aime en mon nom et au nom du Christ. Crois-moi. Et si par malheur, sous le coup de je ne sais quelle déception, je n'avais plus la ressource de t'aimer en mon nom, le Christ me donnerait la ressource de t'aimer en Son nom".
Jean Michel Di Falco Leandri
Laissez-vous comme moi surprendre par l'écriture et les propos de ce prêtre si proche de nous, et qui nous apprend aussi sur nous et sur la foi.
Ce dimanche 30 octobre, j'ai pu écouter et apprécier son intervention lors de la messe jubilatoire donnée pour l'AED. J'en retire son humilité et la sagesse de ses propos au niveau de la prise en compte des détresses qui nous environnent. "Soyons les révolutionnaires de l'amour" a t-il annoncé ! "Gardons nous de l'égoïsme qui nous fait dire : "Ces misères sont si lointaines de nous, que pouvons-nous y faire ?" ...
Et puis plus proches de nous, à portée de voix, à portée de sourire, il y en a tant qui attendent un geste d'amitié, un geste d'amour... Un regard souvent suffit à soulager.
Personnellement, une poignée de main a suffit. J'aurais voulu lui demander s'il était possible d'obtenir son texte pour vous en faire partager la sagesse, mais ma timidité m'en a empêcher.
Liza Lo Bartolo Bardin
... je te portais dans mes bras !
Je viens de terminer la lecture de "Le Garri" auto-portrait de Jean Michel Di Falco, évèque de Gap. J'ai ressenti le besoin de le lire pour en finir avec les préjugés. Je ne dirai jamais assez combien certaines personnes gagnent à être connues. Le meilleur moyen, n'est-il pas de les lire ?
Je ne regrette pas. J'ai beaucoup appris. Et j'aime ça, apprendre. Depuis toujours, je suis en recherche spirituelle. Une rencontre il y a à peu près 17 ans m'a donné l'opportunité d'étudier les écritures à la source : la Bible. Je peux dire qu'en 15 ans, j'ai dû lire quatre fois entièrement la Bible. Pour la culture générale c'est très bon. Et je ne regretterai jamais cet aspect de ma recherche.
Mais la vérité se dévoile lorsque cesse le conditionnement, et il suffit de quelques mois sans matraquage pour qu'enfin les yeux et le coeur s'ouvrent sur la parole de Dieu.
Voici un texte qui m'a réellement émue pendant la lecture de son auto-portrait:
Texte d’un brésilien anonyme
« Comme je marchais sur la plage, au soir de ma vie avant de m’enfoncer dans l’océan de Dieu, je me suis retourné et j’ai vu sur le sable l’empreinte de mes pas.
Chaque pas était un souvenir de ma vie et ils étaient tous là, aussi loin que pouvait monter mon regard.
Je les ai tous comptés et je les ai tous reconnus, les jours de joie et les jours d’angoisse, les pas assurés et ceux qui trébuchaient.
Du plus loin que j’ai vu, à côté de mes traces s’imprimait une trace jumelle et qui m’accompagnait jusqu’à mes derniers pas. C’étaient les pas de Dieu qui marchait côte à côte comme il l’avait promis tout au long de ma vie. Comme un père accompagne son enfant, il avait marché à mon pas.
Et comme je regardais ce long ruban de nos traces parallèles, il me sembla voir qu’à certains endroits il se rétrécissait et que seule une empreinte se lisait sur le sable. C’était l’empreinte des jours les plus noirs, ces jours de larmes, de souffrance et de deuil, lorsqu’on se sent très seul et abandonné.
Seigneur, ai-je crié, où étais-tu lorsque j’ai tant pleuré ? Pourquoi ne marchais-tu plus à mes côtés ?
Et le Seigneur m’a répondu : mon enfant bien-aimé, l’unique trace que tu vois est la mienne, car à ces moments-là, moi, je te portais dans mes bras. »
Comme un père aimant qui protège son enfant.
Oui, il est des moments où l'on se croit seul... à tort !
Ces derniers temps, le silence, la méditation et la prière m'ont ouvert un autre champ. J'ai ressenti l'amour de Dieu et son soutien comme jamais. Plus jamais je ne dirai "je suis seule", la foi qui me guide depuis toujours vers l'amour des autres et de Dieu, m'aide à avancer coûte que coûte vers un avenir lumineux et heureux. Parce que j'y crois ! Et cela ne s'explique pas.
Liza Lo Bartolo Bardin
Franck PAVLOFF à GAP
Article d'Agnès Braisaz du Dauphiné Libéré de Gap jeudi 27 Septembre 2007
Franck PAVLOFF sera à Gap ce vendredi 28 septembre à partir de 16 h à l'Espace Culturel Leclerc.
Son héros est un journaliste gapençais.
Son "Matin Brun" a été le livre le plus lu en 2002.
Il n’avait pourtant que 12 pages mais expliquait magnifiquement comment la peur et l’absence de révolte pouvait amener à un état brun. Où tout prenait cette couleur: les chats, les chiens et même les journaux… Il valait 1 euro et s’est vendu à plus de 232 000 exemplaires.
Franck Pavloff, auteur d’une quinzaine de romans, adultes et jeunesse, de nouvelles et de poésies devenait alors connu du grand public avec ce petit livre écrit en 1998 et transcendé par le choc électoral du 21 avril 2002 !
Depuis l’auteur a signé "Le pont de Ran-Mositar" prix France Télévision 2005 et "Haute est la tour" prix Lettres frontière 2006 sélectionné pour les prix Giono, Goncourt, Goncourt des lycéens et Interalliés.
Philis de la Charce
et Louis Mandrin
Le voilà avec un nouvel ouvrage"La chapelle des apparences" qu’il vient présenter ce vendredi, à l’espace culturel Leclerc. Presque dans son jardin, puisque Franck Pavloff qui partage sa vie professionnelle entre justice et écriture vit entre Grenoble et Gap. D’ailleurs, le héros de son nouveau roman, Sisco est journaliste dans un quotidien gapençais…
Lors d’un déplacement à la Mostra de Venise, le héros rencontre, pour un article, le cinéaste grec, le mythique Xerkés. Ils se promettent, très rapidement, de réaliser un film ensemble, puisque Sisco, épris d’histoire régionale, écrit sur la vie de Mandrin et de Philis de la Charce et qu’il les fait devenir symboles de la violence faite aux pauvres, de la misère et de la répression dans les campagnes du sud de la France. Xerkès, du coup, convoque l’actualité sur le tournage qui a lieu à Embrun. La déroute des paysans de la Charce devient l’exode des Soudanais… Ainsi pour le duo, Embrun s’étend jusqu’au Darfour. Certaines péripéties du tournage les renvoient à leur passé respectif… un passé pour chacun , parfois bien douloureux !
Pour en savoir plus:
La chapelle des apparences
Chez Albin Michel. Prix: 18, 50 euros
Dédicace: espace culturel Leclerc. vendredi 28 septembre, de 16 à 19 heures.
Agnès BRAISAZ
Franck Pavloff viendra à la rencontre des lecteurs vendredi, à l’espace culturel Leclerc, à partir de 16 heures.
FESTIVAL POETIQUE de LA PENDULE A L'ENVERS
De La PENDULE à l'ENVERS
Salon de la poésie, de la nouvelle et du fanzine :
Festival de la chanson poétique.
Le salon et le festival est un double évènement voulu et organisé pour la seconde année par l'association culturelle vierzonnaise : La Pendule à l'Envers.
Fiers d'avoir reçu en 2006 plus de 1200 visiteurs, c'est aujourd'hui 80 à 100 exposants de France, du Luxembourg, de Belgique et du Canada, poètes indépendants, maisons d'édition, associations poétiques et littéraires, compagnies d'expression, fanzinistes, relieurs et calligraphes qui seront présents sur le salon 2007 qui se déroulera les 3 et 4 novembre 2007 de 10 h à 19 h au Centre de Conférences "La Française" à VIERZON 18100.
Durant cette manifestation des animations, des saynètes, des joutes poétiques avec les compagnies Rimes en Scène et La Muse Gueule de Paris offriront un voyage en poésie, en musique et en théâtre. Des démonstrations-ateliers gratuits de calligraphie, de reliures et de rédaction de poèmes permettront aux visiteurs de s'initier à ces différentes techniques.
Le salon proposera également l'exposition officielle Félix LECLERC (plus de 300 pièces, partitions, manuscrits, 33 tours, photos) et une exposition sur Henri TACHAN, collection privée d'un fan, Pierre-Philippe BERANGER.
L'entrée du salon est gratuite.
Le festival de la chanson poétique se déroulera à l'auditorium Yves Rocard (320 places) à La Française, Centre de Conférences de Vierzon du 2 au 4 novembre 2007 et accueillera le :
Vendredi 2 novembre 2007.
18 heures : Cédric TAUZIN, le local du festival, auteur, compositeur, interprète, chanteur des Têtes en l'R sera accompagné au piano et aux cuivres.
20 heures 45 : Gildas THOMAS, révélation du festival d'Avignon, lauréat du prix de l'UNAC 2006, auteur, compositeur et interprète. C'est une voix et une plume originales, comme il en arrive à peu près tous les 20 ans. Ses chansons, chantées avec sensibilité et précision, vont vite lui donner une place dans le cercle restreint des auteurs compositeurs de qualité.
Samedi 3 Novembre 2007.
15 heures : Hélène MAURICE, québecoise, donnera son tour de chant spécial hommage à Félix LECLERC qu'elle conduit avec amour en France entière avec grand succès,
"Je n'attacherai pas tes ailes"
et sera accompagnée par Dominique Fauchard au piano et Etienne Boisdron à l'accordéon.
18 heures : Michel DINARD, auteur, compositeur, interprète fait partager les couleurs de la méditerranée, un marseillais au travail. Il faut le voir pour le croire !
20 heures 45 : La Marquise, de la chanson festive au textes malicieusement décalés. La Marquise ? C'est d'la chanson, d'la vraie, fabriquée guitare à la main et regard sur l'humain au destin glorieux et dérisoire. C'est quatre musiciens-chanteurs.
Vue en première partie d'Arthur H, Raoul Petite, Philippe Val, Kent, Mauranne et Francis Cabrel.
Ils nous feront voyager d'ARAGON à La Marquise.
Dimanche 4 novembre 2007.
15 heures : Eric MIE, depuis plus de 10 ans, auteur, compositeur, interprète, comédien et dessinateur, promène ses ballades tantôt impertinentes, tantôt tendres, seul ou accompagné.
Faisant de sa Lorraine natale son Montmartre à lui, il entasse dans ses tiroirs, déjà bien remplis, mille et un poèmes, chants et textes de son cru inspirés par les vents de l'Est.
17 heures : Henri TACHAN,
1965 à nos jours : premier album chez Barclay, grand prix de l'Académie du disque, lever de rideau de Juliette Gréco à l'Olympia, première partie d'Isabelle Aubret et de Félix Leclerc à Bobino, première partie de Pierre Perret à Bobino, première partie de Georges Brassens à Bobino, une semaine à l'olympia......
Auteur, compositeur interprète, il sort courant octobre 2007 son nouveau CD qu'il présentera pour cette occasion.
Tarif Festival
Plein tarif Tarif adhérent La Pendule
Ced TAUZIN 12 €‚ 7 €‚
Gildas THOMAS 12 €‚ 7 €‚
Hélène MAURICE 12 €‚ 7 €‚
Michel DINARD 12 €‚ 7 €‚
La MARQUISE 12 €‚ 7 €‚
Éric MIE 15 €‚
Henri TACHAN 25 €‚
PASS VENDREDI ET SAMEDI (5 concerts)
plein tarif : 40 €‚ adhérent : 30 €‚
PASS VENDREDI, SAMEDI ET DIMANCHE (7 concerts)
plein tarif : 55 €‚ adhérent : 45 €‚
DIMANCHE ADHERENT (2 concerts) 20 €‚
Réservations : Association La Pendule à l'Envers
6 bis rue Victor Hugo 18100 VIERZON.
Tel 0 875 25 53 12 (prix appel local) - 06 32 20 49 42.
Courriel: lapendulealenvers@wanadoo.fr Site: www.lapendulealenvers.com
Daniel & Richard
La Pendule à l'Envers
Liza Lo Bartolo Bardin
La belle histoire du Dauphiné libéré
Liza Lo Bartolo Bardin























