Nouvelle trombine !
Mes migraines ophtalmiques ont cessé depuis ce matin : la raison ?
Je porte une jolie paire de lunettes toutes neuves !
Ah non ! Je vous entends déjà : une photo ! une photo !!!
Laissez-moi d'abord le temps de m'habituer à les porter ... tout le temps sur le bout de mon nez qui est plutôt long !
Mon amie Myriam, n'a pas tardé, sitôt la nouvelle connue, à m'envoyer un message complice sous forme de poème.
"La poésie, c’est comme des lunettes.
On m’a souvent demandé :
la poésie, à quoi ça sert ?
Avec l’air de dire, sourire en coin : Mon
pauvre Monsieur, ne vous donnez pas tant de mal, avec la télévision, le
cinéma, le foot et le loto, on a bien ce qu’il nous faut ! Et je ne
savais pas que répondre parce que la poésie pour moi a toujours été une
chose naturelle comme l’eau du ruisseau. Mais j’ai beaucoup réfléchi,
et aujourd’hui, je sais : la poésie, c’est comme des lunettes. C’est
pour mieux voir. Parce que nos yeux ne savent plus, ils sont fatigués,
usés. Croyez-moi, tous ces gens autour de vous, ils ont les yeux
ouverts et pourtant petit à petit, sans s’en rendre compte, ils
deviennent aveugles.
Il n’y a qu’une solution pour les sauver : la
poésie. C’est le remède miracle : un poème et les yeux sont neufs.
Comme ceux des enfants. A propos des enfants d’ailleurs, j’ai aussi un
conseil à donner : les vitamines A, B, C, D, ça ne suffit pas. Si on ne
veut pas qu’en grandissant ils perdent leurs yeux magiques, il faut
leur administrer un poème par jour. Au moins."
Jean Pierre Siméon
Libération de Melissa Patino Hinostroza
Pétition de soutien à Mélissa -
Au Pérou, être poète, c'est être « terroriste »
La poète Melissa Patiño Hinostroza (20 ans) a été arrêtée et accusée de
« terrorisme » au Pérou.
Son « péché » : avoir participé en tant que promoteur culturel à une rencontre politique de Coordinatrice Continentale Bolivarienne, qui a eu lieu à Quito, Équateur. Elle appartient au groupe culturel « Cercle du Sud », dont la tâche est d'organiser des récitals de poésie à Lima. Melissa prend part aussi à la production d'une émission de radio. Elle étudie à l'Université.
Son « péché » : être poète, aimer la vie, aimer autrui, aimer un monde juste.
Melissa fut arrêtée par la police péruvienne, lors de son retour au
Pérou. La télévision l'a montré ainsi qu'une « terroriste » qui «
voulait saboter les sommets de chefs d'État que prépare le Pérou ». Le
Président du Pérou, Alan García, ne fait rien d'autre qu'être à genoux
face à George W. Bush et sa politique perverse du
« terrorisme préventif ».
Melissa est poète, innocente de toute innocence.
Elle n'a pas même fait acte de militantisme.
Elle écrit.
Amis, la vie de Melissa est en sérieux danger ! Il faut agir sur-le-champ.
Le P.E.N. Club du Pérou, toutes les personnes concernées par les droits de l'homme et ce, d'où qu'ils soient, de même que la famille Patiño, essayent d'aider notre poète. Mais elle a besoin de nous ! L'aide internationale est indispensable.
Je vous prie de bien vouloir signer cette lettre aussi vite que possible.
Pour adhérer à la liberté de Melissa Patiño, emprisonnée par le Régime du Pérou, vous devez faire parvenir un mail à Cristina Castello : castello.cristina@gmail.com en complétant les données suivantes :
Nom
Activité
Ville
Pays
Pour plus d'information :
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article6393
http://les-risques-du-journalisme.over-blog.com/article-18500103.html
http://www.tlaxcala.es:80/detail_artistes.asp?lg=es&reference=154
http://les-risques-du-journalisme.over-blog.com/categorie-10384816.html
http://les-risques-du-journalisme.over-blog.com/article-18548743.html
En français, des commentaires pour Melissa dans :
http://sandrine.feraud.over-blog.fr/article-18677614.html
http://sandrine.feraud.over-blog.fr/article-18826031.html
http://site.mynet.com/diana.duroque/MelissaPatino/index.htm
http://nicolasherault.canalblog.com
http://machupicchu.canalblog.com
et bien d'autres encore…
Merci,
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POÈME DE ROGER MIALON
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Libération de Melissa Patino Hinostroza
Pour la libération de Melissa
Je demande que l'innocence
Du poète soit reconnue
Et que sa bouche dès l'enfance
Ne soit enclose sous les nues
Le poète est celui ou celle
Qui palabre avec tous les anges
Ses mots dits sont les étincelles
D'une parole dans les langes
D'un enfant divin nouveau né
Ne commettez pas le blasphème
De l'emprisonner car elle aime
De tout son coeur la Liberté
Comme une fleur des champs sauvage
Elle ne peut survivre en cage.
Roger Mialon le 22-04-2008
Je crois....
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"Je crois"
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Foi "aventurée", déplacée, risquée, mais aussi ravivée par la différence de l’autre, re-suscitée par les appels entendus et les témoignages imprévisibles… Les membres de la Communauté Mission de France disent ici, tour à tour, leur foi. |
Avril 2005
Je crois à la mission
Je crois que Dieu nous aime.
Il nous a créés "pour qu'on ait la vie en
abondance". Il nous appelle à vivre avec Lui une
vie d'amour qui dépasse tout ce qu'on peut imaginer
Ce monde, appelé à devenir "cieux nouveaux
et terre nouvelle" est beau et bon. La planète terre
n'est pas une "vallée de larmes" ni un monde
pourri, malgré les conneries des hommes ! Dieu a choisi
d'y planter sa tente en se faisant homme en Jésus-Christ.
Né un dans un village inconnu et à une époque
peu développée, il a partagé notre condition
humaine "en tout sauf le péché" : pas
seulement travail, famille, patrie mais aussi repas de noces,
amitié avec les marginaux, contestation des bien-pensants
et bagarres avec les scribes et les pharisiens.
Je crois que Jésus a donné sa vie par amour pour
nous en mourant sur une croix. Ressuscité, il est Le
Vivant par excellence !
Il nous a envoyé son Esprit ; Esprit qui fait vivre l'Eglise,
qui aide les baptisés qui ont souvent "perdu la
mémoire de l'Evangile" ; Esprit qui travaille aussi
dans le cœur de tous les hommes, croyants ou non. Malgré
les guerres de religion, l'inquisition, la St Barthélemy
ou l'arrêt des Prêtres-ouvriers en 1954 (j'avais
20 ans et je voulais être PO), je crois que l'Esprit continue
d'agir dans l’Eglise après 20 siècles.
Je crois à la mission, celle de l'Eglise et de la Communauté
Mission de France, même si ce mot a pour beaucoup mauvaise
réputation car il évoque colonialisme, conversions
forcées, intégrisme, carcan de vérités
toutes faites et de dogmes à croire. Même si pour
certains de nos contemporains, il est intolérable d'affirmer
que Jésus est seul capable de sauver l'humanité,
je le crois, sans dévaluer pour autant les autres religions
et se croire supérieur à elles !
Je ne sais pas si je suis chrétien mais j'essaie de le
devenir au jour le jour car j'ai conscience d'être un
"catéchumène permanent".•
Jean Galisson, 70 ans, est prêtre de la Mission de France. Ouvrier à la retraite, il fait partie de l’équipe de partenaires de Toulouse.
Source
http://catholique-mission-de-france.cef.fr/pages/pistes/jecrois/jecrois13.html
ULZHAN, un film à ne pas manquer !
ULZHAN :
Sortie le 23 avril 2008 (France)
Titre original: Ulzhan
Genre: Drame, Aventure, Comédie, Durée: 1h45Pays:
Kazakhstan, Allemagne, France
Réalisé par: Volker
Schlöndorff, Rollo Steffens,
Avec: Philippe Torreton, Ayanat Ksenbai, David Bennent, Zhaina Abdieva, Vladimir Aryskin, Tanyrbergen Berdongarov, Marek Brodzki, Zhaksybek Kurmanbekov,
Source : cinemovies.fr
Calendrier lagunaire, d’Aimé Césaire
Je crois que c'est le poème que je préfère...
Calendrier lagunaire, d’Aimé Césaire
“J’habite une blessure sacrée
j’habite
des ancêtres imaginaires
j’habite un vouloir obscur
j’habite un long
silence
j’habite une soif irrémédiable
j’habite un voyage de mille
ans
j’habite une guerre de trois cent ans
j’habite un culte
désaffecté
entre bulbe et caïeu j’habite l’espace inexploité
j’habite du
basalte non une coulée
mais de la lave le mascaret
qui remonte la calleuse
à toute allure
et brûle toutes les mosquées
je m’accommode de mon mieux de
cet avatar
d’une version du paradis absurdement ratée
-c’est bien pire
qu’un enfer-
j’habite de temps en temps une de mes plaies
chaque minute je
change d’appartement
et toute paix m’effraie
tourbillon de feu
ascidie comme nulle
autre pour poussières
de mondes égarés
ayant crachés volcan mes entrailles
d’eau vive
je reste avec mes pains de mots et mes minerais secrets
j’habite donc une vaste
pensée
mais le plus souvent je préfère me confiner
dans la plus petite de
mes idées
ou bien
j’habite une formule magique
les seuls premiers mots
tout le reste étant
oublié
j’habite l’embâcle
j’habite la débâcle
j’habite le pan d’un
grand désastre
j’habite souvent le pis le plus sec
du piton le plus
efflanqué-la louve de ces nuages-
j’habite l’auréole des cétacées
j’habite
un troupeau de chèvres tirant sur la tétine
de l’arganier le plus désolé
à
vrai dire je ne sais plus mon adresse exacte
bathyale ou abyssale
j’habite
le trou des poulpes
je me bats avec un poulpe pour un trou de
poulpe
frères n’insistez pas
vrac de
varech
m’accrochant en cuscute
ou me déployant en porona
c’est tout
un
et que le flot roule
et que ventouse le soleil
et que flagelle le
vent
ronde bosse de mon néant
la pression
atmosphérique ou plutôt l’historique
agrandit démesurément mes maux
même
si elle rend somptueux certains de mes mots.”
Aimé Césaire
SOURCE : OUEST FRANCE
vendredi 18 avril 2008
Aimé Césaire était « de la race de ceux qu'on opprime »
La France et les Antilles viennent de perdre le vieux poète noir qui disait :« Elle est debout la négraille [...] Debout et libre ».
Vous souhaitez rendre hommage au poète martiniquais ? A vous la parole !
Venu d'un monde humilié, Aimé Ferdinand David Césaire a fait prendre aux siens conscience d'eux-mêmes, en même temps qu'il a obligé l'ancien colonisateur à réfléchir et à prendre en compte, peu à peu, les mémoires déchirées de la « francité ». Comme son ami Léopold Sédar Senghor, décédé en 2001, en Normandie.
Aimé naît dans une famille de sept enfants, en 1913, à Basse-Pointe, au nord de la Martinique. L'enfant est doué et bénéficie de l'ascenseur républicain, autrement dit d'une bourse qui l'expédie en métropole. On le retrouve en 1931 au lycée Louis-le-Grand, à Paris, l'un des hauts lieux de l'excellence académique où il rencontre, dès le premier jour, Léopold Sédar Senghor, avec qui il noue une amitié qui ne cessera jamais. Paris va permettre à ces jeunes et brillants sujets de découvrir l'aliénation culturelle dont souffrent les territoires d'outre-mer. Avec plusieurs amis, il fonde le journal L'étudiant noir dans lequel apparaît pour la première fois le terme « négritude ». Vers 1936, Aimé Césaire commence à écrire son Cahier d'un retour au pays natal, qu'il termine en 1938.
En 1945, Césaire navigue avec les communistes et est élu maire de Fort-de-France. Pour très longtemps. En 1945, il devient aussi député de la Martinique. Homme de gauche, le poète rompt avec les communistes, en 1956, après la mise au pas de la Hongrie, pour fonder le Parti progressiste martiniquais. Après avoir prôné l'idée de « départementalisation », il revendique l'autonomie des Antilles.
En 1948, celui qu'on appelle 'le nègre rebelle' tient un discours prémonitoire à la Sorbonne : « Le racisme est là [...]. En Europe, il attend de nouveau son heure [...]. En Afrique, il est présent, actif, nocif, opposant musulmans et chrétiens, juifs et arabes, blancs et noirs, faussant radicalement le problème du contact des civilisations. »
En 1950, son « Discours sur le colonialisme », véritable réquisitoire, est un texte fondateur : « Il faudrait d'abord étudier, écrit-il, comment la colonisation travaille à déciviliser le colonisateur, à l'abrutir au sens propre du mot, à le dégrader. [...] » Essayiste, polémiste, poète, auteur de pièces de théâtre, il imprime sa marque sur de nombreux intellectuels et militants, en Afrique (où on l'étudie dans les écoles) et aux Amériques.
Ces dernières années, Aimé Césaire s'était retiré de la politique mais il conservait une grande influence. Pour preuve, l'empressement que mettent les hommes politiques hexagonaux à le rencontrer. Cela ne l'empêchait pas de distribuer des cartons rouges. En février 2005, il refuse de rencontrer Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, à la suite de l'amendement sur le caractère « positif » de la colonisation, puis le reçoit finalement en 2006. Pendant la campagne présidentielle, il avait soutenu Ségolène Royal.
Ses vers nous interpellent tous. Forcément. « Écoutez le monde blanc/horriblement las de son effort immense/ses articulations rebelles craquer sous les étoiles dures/ses raideurs d'acier bleu transperçant la chair mystique [...] Pitié pour nos vainqueurs omniscients et naïfs ! »
Jacques ROUIL.
Source OUEST FRANCE
Un fest noz à Pontivy
Archives !
De Mika90800
13 novembre 2006
3ème AVENUE DU POLAR à PONTIVY
Le samedi 19 avril à partir de 10 h, je serai présente pour ce nouvel évènement culturel autour de la littérature policière, même si mon roman
"L'ange de Rio" publié chez les Editions Pietra Liuzzo est plus à classer dans le rayon SUSPENS et FICTION mystique. Cependant l'intrigue policière qui lui sert de colonne vertébrale a suffisamment plu au jury pour qu'il soit sélectionné.
Pour les curieux un petit clic ICI !
Accompagnée par Geneviève Rioux,(à droite de la photo, membre de plusieurs commissions au conseil municipal de Noyal Pontivy, avec Anne le Jeloux-Chauvel, (à gauche de la photo) 
j'ai participé à la remise des prix suite au challenge inter collèges et lycées. 400 élèves de la région pour ce grand concours de nouvelles policières. Nombre d'entre eux ont été récompensés pour leurs talents litttéraires ce mercredi 9 avril à 11 h !
Parmi eux, quatre jeunes noyalais. Nous les félicitons chaleureusement car la sélection a été difficile tant le niveau fut élevé.
Bien d'autres photos vont arriver... je les attends par mail.
Les voici arrivées ! Elles sont de :
Nathalie DANION
Documentaliste
L'équipe organisatrice du concours, et du salon du polar.

Une partie des lauréats !
Les quatre finalistes Noyalais avec Anne Le Jeloux-Chauvel, auteur de Noyal Pontivy, à gauche, et Liza Lo Bartolo Bardin, juste derrière. (C'est moi, hi hi).
L'ensemble des lauréats !
Je reviens avec les noms des principaux finalistes que si trouvent dans l'édition du PONTIVY JOURNAL du vendredi 11 avril !
Renseignements pour le 3ème AVENUE du POLAR :
Mr Philippe DUFIEF
2, avenue des Cités unies - 56300 PONTIVY
02.97.25.47.11
pontivy.espaceculture@wanadoo.fr
De retour du salon, je veux avant tout exprimer tous mes remerciements aux organisateurs qui se sont dépensés sans compter pour les auteurs.
SATIRADES de François Gautier
CIMETIERE DE BATEAUX
A quelques encablures à peine de la mer
Et privés de vagues sur cette vasière,
Ils sont là, regroupés, nus et abandonnés.
Mutilés, disloqués, les bordés éventrés,
Certains y dressent encore quelques membrures
Comme des mains ouvertes criblées d'enclouures…
Car les uns après les autres, c'était fatal,
Ils allaient s'embouquer dans cet étroit chenal
Et s'échouer sur la vase du cimetière,
Pour se dissoudre en un long repos mortuaire.
A toi qui t'approche : sais-tu que sous tes pas
La gloire des charpentiers, la sueur des calfats
Se mêlent à l'audace tenace des marins
Dont ces bateaux, rongés, embarquaient le destin ?
François Gautier
contact auteur : gautier.nelly@laposte.net
Le golfe du Morbihan
LE GOLFE
Sous le vent du flot, du jusant ou de l'étale
À chaque instant la roche, la terre, le végétal
Fusionnent et se noient de façon si grandiose
Que le golfe à mes yeux puis mon cœur s'impose
Et, quand je rêve de ses îlots et rochers,
Je les vois incrustés, tels des grains de beauté,
Dans la lumière de cette océane échancrure
Offrant au Morbihan sa plus belle parure.
François Gautier
J'ai rencontré François Gautier au dernier salon du livre de Surzur. Auteur de "Satirades" il manie avec "hardiesse, humour et humeurs" !




















